Bush Brave: gagnant du Derby Polonais

 

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Fot. EQIS Photo – Dawid Tomiczek

 

   Bush Brave a remporté le Derby Polonais ce dimanche sur l’hippodrome de Varsovie. Acheté …1800 euros le fils de Bushranger, étalon Irlandais, a montré que malgré une course sans concession, 2’27 » les 2400 mètres, il a réussi à mettre 10 longueurs à son suivant. Nul doute que ce Bush Brave possède la classe suffisante pour disputer des courses hors de ses frontières, comme un certain Va Bank, vainqueur en son temps de ce Derby Polonais. Fabien Lefebvre qui montait dans cette course une certaine, Shantaram, n’a jamais pu se montrer dangereux. Au cours de cette journée, le lauréat du Derby de l’an dernier, Caccini, a remporté une ‘Listed’ après une terrible lutte.
Les courses Polonaises sont en plein essor, et il serait bien de se méfier des chevaux qui vont venir prendre la température en France….Il ne faudrait pas que l’on prenne de haut les performances de ces chevaux venus de l’Europe de l’Est…Grande habitude Française, on pourrait le regretter !

 

Voici le lien pour voir la vidéo de la course:

Enghien les Bains: En bleu et noir !

 

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    Si Jeanne Mass a triomphé avec son tube, ‘en Rouge et Noir’, Timoko, lui, a réalisé une carrière exceptionnelle sous la casaque de Richard Westerink, Bleue et noire.

 

Enghien - 2 - 03/08/2009
      Que de progrès réalisés depuis le 3 août 2008, jour des débuts de Timoko sur cette piste. Qui se souvient du deuxième, un certain, Tricolore Sport drivé par J.M.B. ?

 

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Lors des premiers pas du fils d‘Imoko, drivé par Richard Westerink et sous les couleurs de Ec. Very Important, que de critiques sont sorties de bouches amères sur son entraineur…faut dire que son driver en faisait de trop, mais avec intelligence (certains devraient en prendre de la graine), Richard a laissé à la main à des ‘pros’. Pierre Vercruysse, Bazire, en début de carrière, mais sans avoir une meilleure réussite. Alors Richard décide de le redriver lui-même et là c’est le début de l’immense carrière du rejeton de kiss Me Coulonces ( Famille de Jorky, Vanina B, Lutin d’Isigny) .
Après un échec dans le Prix d’Amérique 2013, Jos Verbeek devient son nouveau driver dans le Prix de France où il termine 3ème. Puis un  an après, Vercruysse reprend les rênes pour une course, mais devra les donner à Bjorn Goop avec lequel, le couple réalisera les meilleures performances dont une deuxième place dans la grande course 2016 derrière…Bold Eagle.
La suite, vous la connaissez. On peut juste regretter, à l’image d’Une de Mai, que Timoko n’a pu inscrire son nom au Grand Prix d’Amérique…mais les ‘Elitlopet‘ compensent. Sans oublier sa deuxième place à Yonkers évidemment, on peut dire que Timoko avec ses 4 871 731 € de gains a réalisé une fabuleuse carrière.

 

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Billie de Montfort, une jument de grande classe
Le public venu à Enghien, a applaudi le Crack à son retour aux balances après avoir enlevé de bout en bout le Prix de Washington. Venkatesh, très étonnant, a pris la deuxième place face à Cash Gamble. On notera la superbe fin de course de Billie de Montfort.

 

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Si vous voulez voir le Crack avant sa possible retraite, faudra vous rendre à Cagnes sur mer, fin Aout ou à Vincennes lors du Prix d’Eté. Ensuite Timoko doit arrêter sa carrière en France en raison de son âge.  Son entraineur se laisse le droit d’attendre avant de se prononcer sur la suite d’une possible carrière hors de nos frontières. C’est Timoko qui le dira. Et, puis la suite semble assurée avec son fils…Dreamoko !!!

 

Auteuil: Un Ami, un Prince entrent dans la légende: c’est de Bon Augure !

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  Bien que le public soit resté boudeur, tout a été parfait, malgré une chaleur lourde. A part, De Bon Cœur et Blue Dragon qui n’ont pu répondre présents, les chevaux les plus en vues n’ont pas déçu . Au cours de la réunion, nous avons appris que David Cottin arrêtait la compétition en tant que jockey pour revêtir la tenue d’entraineur en septembre. Puis comme il faut bien trouver une mauvaise nouvelle ( à part la crasse de l’hippodrome) la confirmation qu’Equidia est bien la chaine du cheval enchainé…

 

 

Malgré ses 5 partants , le Prix Ginetta II a donné lieu à une course instructive. Sous 73 kg, Dragon d’Estruval est venu sur le plat dominer le débutant en steeple, Du Jamais Vu. Derby plus a terminé dans une bonne action.

 

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Tunis et Kevin Nabet
Dans le Prix Aguado, Tunis a prouvé qu’il était le meilleur trois ans de ce premier semestre en l’emportant très facilement. Mais dans certaines écuries, quelques jeunes pousses attendent de débuter, afin de tenter d’enlever le leadership au pensionnaire de Guillaume Macaire.

 

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Alex de Larredya
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Le retour triomphal de L’Ami Serge

 

Les puristes ont pu vibrer lors de La Grande course de haies d’Auteuil. Blue Dragon, comme il aime le faire, a longtemps animé l’épreuve, mais lorsqu’Alex de Larredya est venu lui mettre la pression au deuxième passage de la ligne d’en face, le fils de Califet a commencé à cafouiller dans ses sauts et à perdre confiance en lui. Alors que Blue Dragon se mettait au pas avant d’être arrêté par David Cottin, Alex de Larredya, motivé comme jamais avec l’aide de ses œillères faisait un véritable canter. Entre les deux dernières haies, on aurait mis gros à la gagne sur le représentant de l’écurie Munir, mais c’était sans compter sur la pointe de l’Ami Serge, remarquablement monté par Daryl Jacob. Loin derrière les deux premiers, Shaneshill prenait après lutte le second accessit à Bosseur.

 

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Bon Augure et Angelo Gasnier se rendent au départ séparément.
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Shannon Rock
Notre Tonton, Shannon Rock âgé de 11 ans a dû faire battre le cœur de Jean Paul Gallorini très fort au saut de l’ultime obstacle du Prix des Drags. Venu comme pour réaliser l’exploit, Shannon Rock a manqué la victoire de peu face au Champion miraculé, Bon Augure. Saint Pistol, excellent ce jour, s’est intercalé entre les deux valeureux gladiateurs. Quelle splendide arrivée ! Nos dirigeants devraient examiner leurs consciences en pensant à ces fabuleux héros que sont les chevaux…

 

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De Bon Coeur

 

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Bapaume
Enfin le Prix Alain Du Breil a donné des sueurs froides à l’entourage de, De Bon Cœur. Alors que la pensionnaire de François Nicolle semblait avoir course gagnée au saut de l’avant dernière haie, l’invaincue bai brune a culbuté salement. Quel soulagement lorsque la fille de Vision d’Etat s’est relevée et a continué sa course sans… James Reveley. Le jockey à son retour aux vestiaires était dépité. On le saurait à moins. Ce terrible incident, ne doit pas remettre en cause la courageuse victoire de Prince Ali entrainé par le Maitre de Royan ( auteur du coup du chapeau) . Faut en avoir des tripes pour battre à la lutte un concurrent entrainé Outre-Manche, en l’occurrence, Bapaume, ex Français entrainé par Augustin Adeline de Boisbrunet. Ce Bapaume découvrait Auteuil, méfiance si le fils de Turtle Bowl (décédé ce dimanche au haras) revient sur la Butte-Mortemart cet automne. Dandy Mag a bien fait malgré quelques sauts un peu hasardeux.

Pour ceux qui n’ont pas vu et pour ceux qui veulent revoir…TIMOKO !

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Photo by:  https://archiefndr.nl/

 

1.) Timoko (Björn Goop) Lauréat de bout en bout avec une nette sécurité

 

2.) Propulsion (Johan Untersteiner) A fourni une sacrée fin de course, finissant sur un drôle de pied!
3.) Resolve (Åke Svanstedt) Toujours là, a sauvegardé la troisième place
4.) Bold Eagle (Franck Nivard) Est passé à l’attaque en face en troisième épaisseur, puis a payé cet effort.

 

Auteuil: Un dimanche pas du tout ordinaire !

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Le retour de So French et de James Reveley

  Que les courses à ce niveau peuvent être magnifiques ! Un public venu en nombre correct et plutôt connaisseur, a pu assister à un Grand Steeple Chase de Paris 2017 d’un niveau correct sans plus, dominé par deux chevaux :  So French et Perfect Impulse. Evidemment, il manquait à l’appel: Milord Thomas et Storm Of Saintly

 

Après que La Sulfureuse soit restée au poteau, refusant de partir, le starter a lâché les 14 concurrents. De suite en tête, Perfect Impulse a assuré le commandement pendant un tour, puis James Reveley décide de placer en tête le lauréat de l’an dernier de cette prestigieuse compétition, So French. Après la saut du Rail-Ditch ‘avalé’ par les deux Champions, on se doutait que la course allait se jouer entre la pensionnaire d’Arnaud Chaillé-Chaillé et celui de Guillaume Macaire. Peu après le saut de l’ultime obstacle, So French ne laissait aucune chance à la jeune Perfect Impulse et à Thomas Lemagnen. Pour la deuxième année, le fils de Poliglote remportait le Grand Steeple Chase de Paris. Carriacou, âgé de 5 ans prenait la troisième place à nette distance des deux premiers. Sainte Turgeon 4è prouve que la génération des 5 ans est excellente. Quant au vieux Shannon Rock…SVP , repos !
On peut noter qu’aucune chute ne s’est produite dans cette épreuve de longue haleine. Et bravo au public qui a joué le jeu en applaudissant les concurrents à chaque passages devant les tribunes. Ca manque tellement aux courses !

Voici les photos des concurrents de ce Grand Steeple-Chase de Paris 2017

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So French

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Shannon Rock

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Carriacou

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Perfect Impulse
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Shannon Rock

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Perfect Impulse et Thomas Lemagnen
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le Défilé

Revoir la course , c’est ici:

Arrogate brillant vainqueur de la Pegasus World Cup (Gr.I) – U.S.A

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Ce Samedi sur l’hippodrome de Gulfstream Park dans la ‘Pegasus World Cup’ tous les aficionados du galop mondial s’attendait à un duel au couteau entre  Arrogate et California Chrome.

 

Dans cette course dotée de 12 millions de dollars, le suspens n’a pas été long à faire trembler le cœur de l’entourage du 4 ans Arrogate. Dès le bout de la ligne d’en face,on devinait qu’Arrogate bien placé le long de la corde,  allait beaucoup mieux que son rival Calfornia Chrome, sorti vite de sa boite de départ et contraint aux extérieurs. A L’entrée de la ligne droite Arroagate plaçait un démarrage de toute beauté alors que le Champion California Chrome perdait des rangs et finissait méconnaissable en pleine piste, semblant pencher sur sa droite. On en saura plus au cours de ces prochains jours, le ou les motifs de cette inexplicable défaite.

 

Cela n’enlève rien au succès du Crack de l’écurie du Prince Abdullah. Bob Baffert ajoutait un nouveau succès de prestige à son incroyable réussite. Mike Smith le jockey du Champion n’a jamais tremblé pendant le parcours, servant juste d’accompagnateur sur le dos de son poulain. Shaman Ghost a bien fini son parcours à distance d’Arrogate  implacable, dégageant un impression d’énorme puissance. Néolitic gardait le second accessit face à  Keen Ice lui aussi bon finisseur.

 

C’est la fin de l’histoire pour California Chrome qui rentre au haras et devrait produire des chevaux qui feront rêver…le spectacle continue.

 

Voici la vidéo de la course :

Vincennes: une journée particulière.

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Les trotteurs abordent la ligne droite
   Parfois critiqués pour ou non de bonnes raisons, les journalistes hippiques font à part entière partie du microcosme des courses de chevaux. Ce vendredi sur l’hippodrome de Vincennes, un hommage étaient rendus à certains disparus, dont à Jean-Paul Bertrand. Tout ceux qui connus ‘Tiens tu étais là? Je t’avais pas vu!’ sont unanimes pour dire de cet homme que tout simplement c’était quelqu’un de bien, un vrai gentil . Jean- Pierre Reynaldo  auteur de nombreux livres sur le monde du trot ainsi que  Louis Cussinet étaient également honorés.

 

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Quentin Bertrand, Eric Raffin et Laurent Bruneteau

 

C’est dans un froid sec et devant un public désertique que Laurent Bruneteau a interviewé  Quentin, fils de Jean-Paul, lui même photographe, et l’épouse de Jean-Pierre. Eric Raffin, lauréat du Prix Jean-Paul Bertrand avec Barbarella  était très ému à la remise du Trophée. Cela démontre que certains ont encore une âme dans ce métier où cela devient chacun pour soi !

 

 

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Barbarella , lauréate du Prix Jean-Paul Bertrand 2017

Enghien les Bains: voilà c’est fini…

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      C’est dans la grisaille que la dernière réunion d’obstacles sur l’hippodrome d’Enghien les Bains s’est déroulée. Comble de malheur, lors de l’ultime course, Val Anjou a dû être euthanasié après sa chute à la rivière des tribunes. Beaucoup de professionnels ont fait le déplacement comme pour une ultime fois se rendre dans cet endroit où chevaux et jockeys ont construit la légende de cet hippodrome. Il est grand dommage que les dirigeants des courses d’obstacles et du Galop n’ont pas eu le courage de se déplacer sur le site afin au moins de parler à tous ceux qui font un si difficile métier…

 

Miss de Champdoux sera la dernière Reine d’Enghien. Plus personne ne lui prendra son titre et son nom restera gravé à jamais tout comme celui de Fingertips, ultime lauréat d’une course d’obstacles sur ce site. Pour la petite histoire, Fingertips est entrainé par François Nicolle, un de entraineurs le plus motivé à se battre contre la fermeture de l’hippodrome. Le jeune Edgar Labaisse sera le dernier jockey à franchir le poteau en vainqueur. Quant à Clément Lefebvre, il aura été le dernier jockey avec Chanson Douce (arrêtée en face) à fouler le gazon de ce champ de courses qui va tant nous manquer.

 

Pour en revenir à nos chevaux, Pop Art du Berlais, parfois hésitant pas instants et débordé au saut de l’avant-dernière haie est revenu conclure de façon prometteuse lors de l’épreuve d’ouverture.

 

Les trois réclamers de la journée sont revenus avec une grande facilité à Nurmi, Great Alana, Quick Glote. Pour l’avenir, Puyfolais et Tiger Back devraient en faire ‘une’ lors des deux meetings hivernaux.

 

Titi de Montmartre après une longue course d’attente s’est imposée après une âpre lutte avec Désinvolte qui rendait deux kilos au gagnant. Dabrovka finie troisième à distance des deux premiers.

 

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Le Prix Roger de Minvielle ‘listed’ a vu un Castle du Berlais euphorique. Gold in Love, après un parcours très sage a une nouvelle fois fini d’une façon prometteuse. Ca sent bon pour 2017.

 

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La Grande course de Haies d’Enghien ‘groupe II’ a couronné à vie ‘Reine d’Enghien’, Miss de Champdoux. Parfaitement montée par Johnny Charron, la fille de Voix du Nord a attaqué Polygona, remarquable jusqu’au bout, puis s’en est allée querir le Graal. The Stomp a fourni une bonne ligne droite comme à son habitude. Rusquela et l’Anglais Shelford n’ont pas à rougir de leur classement personnel.
Une bonne nouvelle: Miss de Champdoux doit rejoindre le haras.

 

Enfin, Fingertips a battu dans cette épreuve tristement historique son compagnon d’écurie, Malibas. Miss Balkania est à noter sur vos carnets.

 

Après la ‘der des der’, les professionnels de l’obstacle sont restés un peu plus longtemps que d’habitude dans l’hippodrome, comme s’ils avaient envie une dernière fois d’imprimer dans leur cerveau une dernière ultime image de cet hippodrome…et puis on ne sait jamais !

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Quelques photos de cette réunion souvenir :

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Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 7. Monquier

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 7 : Monquier

 

Un beau jour de février…direction l’ancien Laval via le train, l’hippodrome se trouvait quasiment en face de la gare . Cette longue sortie m’a permis de faire connaissance avec un cheval dont je suis complètement tombé amoureux…Monquier ! Un fils de Villequier B, donc petit fils de Kerjacques… Ce Monquier , je l’ai découvert à Laval lors des heats d’échauffements…il volait. C’est en l’emportant de loin devant un certain Mourotais que mon cœur s’est mis à battre chaque fois que le cheval de Monsieur Royer foulait une piste.
Après avoir décu deux fois, le poulain reprit avec le printemps le cours de ses succès à …Bihorel les Rouen, Elbeuf , Clairefontaine. Puis,  vint le Grand Jour…Vincennes. Lors des débuts de Monquier dans le temple du Trot, je n’étais pas présent car il y avait course à Ecommoy…Après avoir assuré le jeu simple au PMU et le couplé avec un autre concurrent qu’un ami avait vu gagner en champion à Caen, un dénommé Mon Tourbillon
Résultat des courses : Premier Mon Tourbillon, deuxième Monquier à 13/1…un peu déçu le gars !
La suite de sa carrière a été marquée par des succès, gâchés par des contre-performances souvent inexpliquées. Une de ses meilleures performances fut dans le Critérium Continental
( http://www.letrot.com/fr/fiche-horse/monquier/Y2pbbAAEAQMM/performance/1982-08-22/7500/6/ )
Dans le Prix de Selection 1984 , Monquier fini 3ème en rendant 25 mètres à un certain…Ourasi âgé de 4 ans . Puis après une quatrième place dans le Critérium de Cagnes sur Mer et une victoire à Vincennes, ce fut une fin de carrière triste qui aurait pu lui être évitée…
Monquier n’était pas un Grand Champion, mais un rude adversaire lorsqu’il était au top. Le genre de cheval que l’on aime.
Au haras, la reproduction du bel alezan fut très quelconque. Monquier est mort à 15 ans, mais je n’en connais pas la cause.

 

La suite au prochain épisode ..

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 6. Détroit

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 6 : Détroit

 

Lauréate de l'Arc de Triomphe
Lauréate de l’Arc de Triomphe

 

Confession: Je suis tombé amoureux de Détroit d’une façon malhonnête. Un peu comme si j’avais piqué le coup de cœur d’un autre Turfiste et de plus…d’un ami.
Le jour des débuts de la pouliche de l’écurie Sangster, je n’étais pas présent sur l’hippodrome de Saint Cloud. Mais le soir de la course, j’avais un diner prévu avec le dit ami. A peine rencontré je lui demande:
  • la journée a été bonne sur le plan pécuniaire?
  • Oui ca va j’ai bien touché mais ce qui est mieux c’est que j’ai peut-être vu la gagnante de l’Arc débuter.
  • Elle se nomme comment cette phénomène ?
  •  Détroit !
N’ayant pas l’esprit obtus, le nom de cette pouliche se grave vite dans mes jeunes neurones.
Dès la sortie suivante une nouvelle fois à Saint Cloud la fille de Riverman (tiens tiens) remporte un groupe III, le Prix Fille de l’Air, si je crois me souvenir. Et là ayant écouté l’avis très favorable de mon ami sur les débuts de Détroit, quelques billets s’enfoncent au fond de ma poche. Puis la pouliche gagne à feu Evry avec le regretté Alain Lequeux, puis à Deauville avec Freddy (re- tiens tiens). Enfin les choses sérieuses arrivent avec le Prix de Vermeille sur 2400 mètres, distance jamais abordée par Détroit et là première défaite…3ème quoique finissant de bonne façon, battue par la gagnante du Diane, Mrs Penny
Le doute commence à s’installer chez les turfistes et pronostiqueurs de tous poils, mais pas chez moi !
Une nouvelle fois confiée à Pat Eddery , je note que malgré la mauvaise performance,  son entraineur Olivier Douieb remet le même couple en scène et dans …l’Arc de Triomphe !
Ce jour là, je suis parti à Rouen les Bruyères, car vu le monde à Longchamp,  impossible d’approcher les chevaux, et puis la course était retransmisse dans le hall de l’hippodrome sur les écrans des téléviseurs en noir et blanc!
Aux environs de 16 h départ de l’Arc…au bout de 2 minutes, deux fous furieux se mettent à hurler sous le hall…Allez Eddery, (20 fois) et soudain la délivrance, la belle pouliche surgit et l’emporte bien que devant résister à Argument, Ela Mana Mou termine troisième . Un autre habitué des courses, un peu jaloux de notre réussite,  arrive vers nous et nous demande:
  • C’est qui qui a gagné?
  • La Phène
  • C’est qui la phène?
  • La phène !! Tu sais pas qui c’est ?
Un dialogue de sourds quoi .
Après notre moment de célébrité aux bruyères et la fièvre retombée, nous nous sommes remis au travail avec l’aide de nos jumelles, les poches alourdies de quelques billets .
La suite de la carrière de Détroit, fut en demi-teinte malgré quelques succès à un niveau moindre. Mais en remportant le Prix Foy en septembre à l’âge de 4 ans, l’espoir renait dans notre camp. Mais grosse déception dans l’Arc où la pouliche sombra corps et âme. Sa fin de carrière s’acheva aux U.S.A par une cinquième place dans le Turf Classic à Aqueduct.

 

Carnégie

La suite au haras a donné lieu à la naissance de quelques bons chevaux dont le Champion  Carnegie (Sadler’s Wells ) lauréat à son tour de l’Arc de Triomphe.

 

Une sacrée pouliche cette Détroit qui restera gravée dans ma mémoire

 

La suite au prochain épisode ..

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 5. Gamélia

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de turfistes. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 5 : Gamélia

 

 

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   Mon histoire d’amour avec la belle alezane au tempérament bien trempé a commencé un jour de semaine. En ces temps là, j’étais fan de l’écurie De Bellaigue ( Clissa, Quioco ) et certainement pour cette raison que j’ai jeté mon dévolu sur cette Gamélia avant tout pour les couleurs qu’elle portait et son fidèle driver, Pierre Léopold Marie.
Notre aventure a duré de longues années. Je me souviens très bien de ses débuts victorieux à Vincennes un jour de semaine à une cote plus que sympathique. J’étais ce jour là chez des amis et j’ai appris le résultat sur RTL à 15 h. Je me remémore où j’étais lors du début de cette phase amoureuse. Faut-il y voir un signe?

 

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 trot.over-blog.comtrot.

La suite a été faite quasiment que de joies. Née de l’union du Dieu Kerjacques et de la très bonne Idumée,  Gamélia ne fut pas qu’une précoce, bien que lauréate du Critérium des 3ans. Après avoir toujours déçue dans le Prix d’Amérique (à l’inverse de sa compagne d’écurie, Gadamès)  la belle alezane triomphe à huit ans sous la selle dans le Prix du Cornulier montée par le fougueux jockey de Tidalium Pélo,  Jean Mary, devant Jeune Orange à Gaston Peltier et Fanacques sur lequel, la jument pris une éclatante revanche sur l’année d’avant où le cheval de l’écurie Georges Dreux l’avait devancé.

 

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Une anecdote: Je peux vous narrer dans qu’elle situation j’étais au moment que j’ai appris que MA Gamelia avait gagné le Prix du Cornulier.
Je me trouvais dans le train qui me ramenait d’une réunion sur l’hippodrome de Rouen les Bruyères. Ayant joué au PMU le matin, je demandais à un célèbre turfiste, un dénommé Williams, dit ‘ le professeur’
– Qui a gagné le Cornulier ?
– Vous ne devinerez jamais ?
  • Aie aie…!
  • C’est qui ?
  • Gadamès !
  • Elle ne courrait pas !
  • Ha non Excuse-moi, Gamélia !
  • Oui , elle l’a fait la crack !
Et ce pauvre ami qui n’en revenait pas alors que la Crack rapportait 3/1 ! Il faut de tout pour faire un monde de turfistes !
La carrière de l’alezane se termina un peu de façon triste avec cependant une deuxième place dans  »L’ile de France » , mais pour sa défense, il faut dire qu’elle avait tant donné.
Dans cette génération des G, L’élevage De Bellaigue était super armé avec les GOREL, GAMELIA, GADAMES , GAUDEO
Au Haras, Gamélia a produit le bon Talassius, Brettia devenus utiles au Haras.
Ainsi la vie continue de génération en génération…

 

La suite au prochain épisode ..

 

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 4. Ivanjica

Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !

  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 4 : Ivanjica

 

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La belle Ivanjica

 

    Au galop mon premier béguin se nomme Ivanjica de l’écurie Wertheimer . Avant toute chose, je dois dire que Freddy Head et l’écurie des Frères Wertheimer m’ont toujours fait rêver. Mais Ivanjica est mon premier coup de cœur chez les galopeurs. Avant la fille de Sir Irvor, j’ai aimé les Lyphard, Riverman, mais pas tombé amoureux d’eux comme de cette Ivanjica. Je l’avais repéré dans la Poule d’essai des Pouliches. Lauréate du Vermeille à 3 ans, elle déçue ensuite dans l’Arc. La meilleure année d’Ivanjica a été celle de quatre ans où après un printemps difficile, la partenaire de Freddy Head a gagné ‘Le Prince Orange’, suite à cette victoire la pouliche a triomphé à l’issue d’une sacrée fin de course dans le Prix de l’Arc de Triomphe devançant le bon Crow piloté par Yves Saint Martin et le Champion Youth.

 

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Freddy Head et Ivanjica

 

      Lors de sa victoire et bien que sortant de l’armée peu riche…j’avais joué assez cher vu mes moyens sur ‘ma Ivanjica’. Aussitôt le poteau passé, j’étais comme un chien fou. Mais coup de Théâtre à Longchamp…j’ai encore dans les oreilles le grondement de la foule au moment où Freddy, ivre de bonheur, se retrouve les fesses par terre. Ivanjica ayant très envie de refaire un tour de piste avait décidé de faire demi-tour sans son jockey… Lorsque l’on sait que vingt minutes sont autorisées pour le retour aux balances ( pesée et vérification du cheval), presque tout l’entourage et amis se sont lançés sur la piste de Longchamp afin de rattraper la pouliche. Robert Jallu, Henri Van de Poêle, compris. Et moi planté comme un con au milieu du pavillon en me disant pourvu qu’ils la rattrape à temps…Sinon l’oseille va finir chez le guichetier.
Enfin l’histoire se termina comme dans les meilleurs films Américains, Ivanjica fut rattrapée par les hommes de piste à hauteur du célèbre moulin.  Quant à votre serviteur direction la caisse chercher l’oseille après que le rouge soit mis…Ivanjica a terminé sa carrière de course par une troisième place à Laurel Park, puis est entrée au haras où elle a donné quatre produits dont deux vus en course dans des handicaps.

 

La suite au prochain numéro…

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 3. Pot D’Or

 
      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 3 : Pot D’or : Par Buisson d’Or et Appo, par Apple Pie

 

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Pot d’Or -Jean -jacques Declercq et Monsieur Weill après son Grand steeple Chase de Paris 1971
   Les courses d’obstacle ont toujours été ma grande passion. Parmi tous les sauteurs que j’ai vénéré, un cheval m’a vraiment marqué…Pot D’Or, entrainé par Maurice Wallon, le père de Pierre Vallon avec lequel j’ai eu la joie de parler de Pot d’Or. Jean- Jacques Declercq et Pot d’Or était un couple magique, car ce cheval était loin d’être évident. Le hasard a voulu que je sois un jour à Saint Cloud pour faire connaissance avec ce joli poulain bai foncé avec une petite tache blanche sur le front. Résultat: un flash au rond et quelques billets au fond des poches suite à sa victoire sur 2000 mètres à 2 ans. Lors de son passage de 2 à 3 ans, j’ai fais un fixing sur ce poulain appartenant à l’écurie Robert Weill. A tous ceux qui voulaient bien (encore) m’écouter, je ne cessais de leur dire
-Vous allez voir lorsque Pot d’Or va débuter à Auteuil, ca va être un Crack !
Comme prévu, Pot d’Or a débuté dans le ‘Champaubert’ en triomphant…
-Alors , je vous l’avez dis ou non?
Puis le cheval fut dirigé vers le steeple où sa carrière fut remarquable. Le Maurice Gillois à 4 ans en battant un certain Biron. Puis après deux nuits de juin où je n’ai pu trouver Morphée, mon Pot d’Or dispute le Grand Steeple Chase de Paris à …5 ans. On ne pouvait me parler sur l’hipodrome ce jour-là. Il ne s’agissait pas de faire la moindre erreur en course, je devais le monter ‘aux petits oignons’. Je me souviens avoir sauté le Rail-Ditch avec lui.
En fait , j’étais l’entraineur, le jockey, le lad. Après 6500 mètres pendant lesquels  je n’ai jamais tremblé, Pot d’Or a gagné !  Victoire devant les Haroué lauréat en 1968, Morgex lauréat l’année d’après, Huron 1969-1970…Excusez du peu !
Ensuite, Pot d’Or après avoir déçu ( j’ai oublié les échecs) est rentré au haras à 6 ans et fut un super reproducteur aussi bien pour les courses ou le concours hippique. Pot d’Or est mort à 25 ans après avoir donné pléiades de bébés.

 

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Pot d’Or étalon

 

Une course porte son nom à Auteuil. Ce cheval a fait de moi ‘un cheval d’obstacle’. Jamais j’ai retrouvé ensuite un remplaçant à cet authentique Crack, bien que les, Samour, Haroué, Morgex et sans oublier l’A.Q.P.Q.S, Rivoli faisaient partie de mes chevaux de cœur.

 

 

 

La suite au prochain épisode ..

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 2. Tidalium Pelo

 
      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 2 : Tidalium Pélo

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Photo trouvée sur le site:  http://www.harasdangerville.com/haras.php

 

    Après avoir connu les Sauteurs et Galopeurs,  j’ai fait connaissance bien plus tard avec les  Trotteurs. Les Roquépine, Une de Mai, Upsalin, QuéridoII, Sablon de l’écurie Georges Moreau dont j’étais fan sans oublier Toscan le Montesson. Mais le premier trotteur dont je suis tombé amoureux a été le ‘Grand diable noir’, Tidalium Pelo ! Lauréat sur tous styles de pistes, au monté, attelé, ce trotteur était la force et la beauté. Le modèle qui vous fait aimer le trot.  Bien que la génération des T était remarquable avec les Toscan, Tony M, Tabriz, Tiki R , la vedette méditerranéenne, Tidalium Pelo a gagné Cornulier, Amérique, en Suéde, Italie, Allemagne, Cagnes sur Mer etc etc.
Ce magnifique cheval noir m’a marqué par sa présence majestueuse en piste, sa force et les misères qu’il a pu connaître au cours de sa vie. Je me souviens de lors de l’une de ses victoires dans le Prix d’Amérique,  le jour de l’incident entre Vismie et Une de Mai, avoir fait la ligne droite de Vincennes en poussant ‘mon trotteur’ (côté pelouse) aussi vite que le cheval de Monsieur Lemarié (enfin j’exagère un peu) . Tidalium Pélo a évité la mort en cours de voyage via le train, afin de disputer une course en Italie. On l’a retrouvé en urgence absolue, mais si son compagnon de voyage (Roc Wilkes, je crois) est mort, le ‘Grand Noir’ s’en est sorti. Déception au haras avec le trotteur,  drivé par Jean Mary, qui a eu une descendance disons peu glorieuse.
   Tidalium Pélo est mort le jour de ses 30 ans et a été enterré près de ses propriétaires après une carrière internationale .

 

Pour ceux qui n’ont pas vu cette superbe vidéo : 55 minutes de bonheur.
Attention une petite larme peut couler en fin de vidéo
 

 

La suite au prochain épisode ..

 

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Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 1. Paraf

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 1 : Paraf

 

Tout a commencé avec…Paraf, entraîné par Léon Gaumondy , monté par Jean-Pierre Caresse et appartenant à Monsieur Abadie.
Ce Paraf fut celui qui a déclenché cette folie en moi. Paraf est le premier cheval que j’ai joué et…touché sur l’hippodrome d’Auteuil. Il avait fait une cote de 8/1. C’était un cheval difficile qui souvent se dérobait sur le steeple, mais le lascar avait des moyens. Je me souviens de ses origines…Cambremer et Sita !  Paraf était entrainé par l’homme de Hyères III…que j’ai du voir en course, mais qui m’a moins marqué malgré son immense palmarès. Je ne connaissais rien aux courses et peut-être que son numéro huit m’avait inspiré…et dire que si les 2 francs de ma mère misés sur mes conseils…étaient restés  à l’Open-Ditch, qu’a cette heure vous ne seriez pas entrain de lire cet article . Cela aurait été fort dommage, convenez-en !
De mes débuts, je me souviens des Loto II, Explorateur II, Pansa, Sapin, Santo Piétro le cheval volant, Cacao qui s’est tué à Auteuil et le premier AQPS capable de rivaliser avec ‘ les purs’ , Rivoli paré des couleurs Biron (verte et marron).

 

La suite au prochain épisode ..