On achève bien les chevaux !

  Pourquoi titrer ce coup de gueule en s’inspirant du magnifique film de Sydney Pollack, tiré du roman d’Horace McCoy : On achève bien les chevaux ? Nous avons longtemps hésité avec le Coup de grâce, mais ce titre sonnait trop la fin du combat.

 

 

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Mayday , mayday  allo mayday !

Depuis quelques années les courses hippiques se dégradent. Cela fait trois, quatre ans que les fissures s’entrouvrent et laissent apparaître des trous dans la carlingue. Quelques stewards tentent bien de prévenir les clients, mais les Pilotes et Co-pilotes restent sourds à leurs appels. L’avion  » AIR HIPPISME’ est solide, mais jusqu’à quand?  L’argent étant le nerf de la guerre, il faut chercher de ce coté là.  Pourquoi cette institution qui fait travailler tant de monde en France en est arrivée là ? Ne nous trompons pas de…cheval, les courses hippiques sont devenues avant tout un jeu d’argent. Il est évident que le coté sportif existe avec notamment les magnifiques athlètes que sont les chevaux.  Les courses Françaises sont réellement en danger et si personne ne met rapidement de l’ordre dans l’avion, l’atterrissage risque d’être catastrophique et va laisser quelques professionnels sur le carreau. D’ailleurs, rien qu’avec les turbulences actuelles, certains se sont déjà envolés vers d’autres cieux…les poches vides.

 

Mais pourquoi qu’une telle catastrophe se dessine?

Nous n’irons pas par quatre chemins. Les turfistes (ne pas confondre avec joueurs) sont lassés de toutes ces choses qui se passent sous le manteau.
1– Trop de courses à déchiffrer et à jouer, donc moins de mises à séparer entre les gagnants, ce qui rend les rapports misérables ( une place payée 1,50 avec 16 partants) ne peut intéresser personne. Faut revenir à deux réunions PMU made in France . Ne pas essayer de jouer sur les terres de la F.D.J. avec des courses qui sont de véritables tombes bancaires pour certains joueurs. Ce qui est « chapardé » à 11h du matin ou bien à 22h ne sera pas dans les recettes des compétitions suivantes.
2– Trop de laxisme chez les Commissaires (ne peut-on pas expliquer publiquement pourquoi le favori a déçu? ). Notamment au trot avec des problèmes d’allures réglés bien au chaud entre amis. Systématiquement il faut convoquer, entraineurs et jockeys afin de leur demander explications sur les contre-performances d’un favori (les favoris sérieux)
3– Les problèmes cet hiver de dopage (Cobalt) découverts grâce à des contrôles étrangers…cela laisse le doute aux turfistes qu’en France certains avaient découvert ces pratiques, mais gardé le silence. Pourquoi ne pas faire comme aux USA, déclarer les traitements , notamment les infiltrations au grand jour?
4– Côté dirigeants, n’en parlons pas. C’est aux professionnels de se bouger et de faire le tri. Mais comme certains entraineurs , jockeys, éleveurs s’occupent de chevaux appartenant aux dits dirigeants…le poisson tourne en rond dans le bocal ou plus exactement, le dada tourne en rond dans son box  !
5– Enfin pour essayer de colmater la brèche dans la carlingue, il faut surtout ne plus se moquer du public, comme le jour de la rentrée d’Auteuil où le PMU a continué de prendre des paris sur le quinté, puis que France-Galop laisse venir les pros (sauf ceux au courant que la réunion ne se disputerait pas ) ainsi que les Turfistes, mais pour ces derniers, cela n’est pas encore grave, ils sont si nombreux à se déplacer en semaine… Enfin la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, la parodie de course dans le Prix Karcimont (quinté+). Il y a tellement à dire sur le comportement des officiels ce jour là que nous n’avons pas envie d’user les touches de notre ordinateur…pour que rien ne se passe de positif.
6– Un petit mot pour conclure: alors que la carte PMU donne droit aux entrées gratuites sur les hippodromes de trot (Vincennes, Enghien les Bains), France galop n’a rien trouvé de mieux que d’hésiter à offrir la gratuité aux détenteurs de la carte (et qui joue avec) sur ses hippodromes (Auteuil, Saint Cloud, Maisons-Laffitte, Chantilly)…Va falloir les doigts d’une seule main pour compter les spectateurs qui vont se déplacer en semaine… (Fontainebleau accepte la carte)
Cet article n’engage que nous, ce ne sont que notre pensée . Mais les courses sont tellement excitantes que l’on ne peut pas rien faire, rien dire, rester juste spectateurs d’une passion que l’on assassine lentement.

 

 

Encore la France qui gagne…avec El Calife

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Photos prise sur le site:  http://www.sanrossore.it/

 

 

        Au moment que Bold Eagle faisait son tour d’honneur devant les caméras et photographes de tous pays sur l’hippodrome de Vincennes, c’est sur les obstacles de l’hippodrome de Pise que l’ancien Macaire,  El Calife représentant la France, a remporté un groupe III en Italie, la Corsa Siepi di Pisa.

 

 

C’est de bout en bout qu’El Calife, cheval peu connu des joueurs du dimanche et qui aurait pu être acheté dans une course à réclamer sur l’hippodrome d’Orléans il y a 3 mois, a triomphé en résistant au Tchèque Tahini. Autre cheval Tchèque ( un pays qui s’affirme en obstacle), Red Shirt, légèrement gêné le long de la corde dans le dernier tournant par le futur gagnant, prendra une bonne troisième place. Monté par le jockey Italien, Romano Raffaele et entrainé par Lageneste Hector, El Calife peut maintenant  très bien viser la Grande Course de Haies de Pise dans quelques semaines, mais le lot devrait voir la participation de concurrents plus redoutables et pourquoi pas un cheval entrainé par…Macaire !
Portant les couleurs du champion Storm Of Saintly et entrainé par Guillaume Macaire, El Calife a été acheté à réclamer 11125 euros par son nouvel entourage sur l’hippodrome de Bordeaux le Bouscat.
Une belle histoire cet El Calife.

 

Voici le film de la course :

 

Le lien de l’hippodrome de Pise:

http://www.sanrossore.it/

 

Arrogate brillant vainqueur de la Pegasus World Cup (Gr.I) – U.S.A

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Ce Samedi sur l’hippodrome de Gulfstream Park dans la ‘Pegasus World Cup’ tous les aficionados du galop mondial s’attendait à un duel au couteau entre  Arrogate et California Chrome.

 

Dans cette course dotée de 12 millions de dollars, le suspens n’a pas été long à faire trembler le cœur de l’entourage du 4 ans Arrogate. Dès le bout de la ligne d’en face,on devinait qu’Arrogate bien placé le long de la corde,  allait beaucoup mieux que son rival Calfornia Chrome, sorti vite de sa boite de départ et contraint aux extérieurs. A L’entrée de la ligne droite Arroagate plaçait un démarrage de toute beauté alors que le Champion California Chrome perdait des rangs et finissait méconnaissable en pleine piste, semblant pencher sur sa droite. On en saura plus au cours de ces prochains jours, le ou les motifs de cette inexplicable défaite.

 

Cela n’enlève rien au succès du Crack de l’écurie du Prince Abdullah. Bob Baffert ajoutait un nouveau succès de prestige à son incroyable réussite. Mike Smith le jockey du Champion n’a jamais tremblé pendant le parcours, servant juste d’accompagnateur sur le dos de son poulain. Shaman Ghost a bien fini son parcours à distance d’Arrogate  implacable, dégageant un impression d’énorme puissance. Néolitic gardait le second accessit face à  Keen Ice lui aussi bon finisseur.

 

C’est la fin de l’histoire pour California Chrome qui rentre au haras et devrait produire des chevaux qui feront rêver…le spectacle continue.

 

Voici la vidéo de la course :

Vincennes: une journée particulière.

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Les trotteurs abordent la ligne droite
   Parfois critiqués pour ou non de bonnes raisons, les journalistes hippiques font à part entière partie du microcosme des courses de chevaux. Ce vendredi sur l’hippodrome de Vincennes, un hommage étaient rendus à certains disparus, dont à Jean-Paul Bertrand. Tout ceux qui connus ‘Tiens tu étais là? Je t’avais pas vu!’ sont unanimes pour dire de cet homme que tout simplement c’était quelqu’un de bien, un vrai gentil . Jean- Pierre Reynaldo  auteur de nombreux livres sur le monde du trot ainsi que  Louis Cussinet étaient également honorés.

 

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Quentin Bertrand, Eric Raffin et Laurent Bruneteau

 

C’est dans un froid sec et devant un public désertique que Laurent Bruneteau a interviewé  Quentin, fils de Jean-Paul, lui même photographe, et l’épouse de Jean-Pierre. Eric Raffin, lauréat du Prix Jean-Paul Bertrand avec Barbarella  était très ému à la remise du Trophée. Cela démontre que certains ont encore une âme dans ce métier où cela devient chacun pour soi !

 

 

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Barbarella , lauréate du Prix Jean-Paul Bertrand 2017

Reportage: Où en sont les travaux sur l’hippodrome de Longchamp en cette fin d’année 2016 ?

    Environ 15 mois après la fermeture de l’hippodrome, les tribunes sont sorties de terre. Mais le chantier semble colossal et à notre humble avis, il ne faut pas compter sur le départ d’une première course avant Avril 2018…en espérant que d’ici là aucun obstacle ne se mettent en travers de la route de cette gigantesque aventure…
Longchamp nous manque tant…

 

 

Voici quelques photos prisent du chantier en décembre 2016:

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l’ex rond de présentation et la sortie des chevaux

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Les tribunes vues du coté moulin
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Le poteau attend son premier gagnant
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La ligne droite des 1000 mètres

Orléans: C’était la dernière de l’année.

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On peut dire qu’il n’y a pas photo pour Pretzelle et Teddy Cousseau
La pluie est traversière chantait Jacques Brel. Lors d’une réunion hippique la pluie est ruinante. Evidemment sur ce style d’hippodrome,  la météo a beaucoup d’importance au niveau venue du public. Ce dernier rendez-vous s’est disputé sur une piste très souple en fin de réunion.

 

 

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La joie de l’entourage de Pretzelle fait plaisir à voir.

 

Une jument entrainée par David Windrif nous a fait la meilleure des impressions: Pretzelle. Déjà victorieuse lors de ses débuts en steeple sur le site de l’Ile Arrault, la fille de Zamindar s’est rapidement portée en tête, puis n’a cessé d’augmenter son avance en sautant vite et bien. Nul doute que cette jument confiée à Teddy Cousseau va rejoindre les bords de la grande bleue cet hiver…où elle doit triompher sans problème. Ombre de Pêche Has n’a pu que remporter le sprint du peloton. Bonne rentrée de la « Marion » Belle de Touzaine, pas encore prête. Si ses jambes tiennent…Pau lui ouvre les bras .
Àlex des Fosses qui avait montré quelques moyens en Région Parisienne a remporté sa course offrant un succès à son entraineur Jean-Jacques Chiozzi, ex jockey d’obstacle dont le nom rappellera de nombreux souvenirs aux ‘anciens’. Apollinaire quasiment hors course au départ, a refait l’hippodrome dans un lot qui vaut ce qu’il vaut.
Medayag n’avait pas montré grand chose jusqu’au Prix Jacques Poisson . Cet élève de Séverine Quere et monté par le jeune Jérémie Monteiro, deux noms encore peu connus du grand public, a peut-être trouvé le déclic aux bords de la Loire, en rendant du poids à deux pouliches qui avaient de loin les meilleurs papiers de la course, Albufera et Roselinda. Shensi, parti très lentement a refait du terrain, mais va falloir que les handicapeurs se penchent sérieusement sur sa valeur de 37…pour cet ex Aga Khan

 

Rendez-vous en 2017 au printemps avec les trotteurs.

Orléans: Quelques chevaux bénéfiques dans l’avenir ?

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  L’hippodrome d’Orléans parfois si critiqué à cause de ses pistes et installations, essaie de se refaire un nom grâce notamment à la réfection totale de son parcours d’obstacles. En ce jour d’Arc de Triomphe, un public relativement nombreux s’est déplacé sur les bords de Loire.

 

Quelques chevaux nous ont fait impression et pourraient bien rapporter quelques euros à ceux qui auront pris le soin de les noter.

 

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Tout d’abord , une fille de GalileoUrban Hill qui a explosé ses rivaux dans le Prix Magasin U. Protekblue, un Cherel inédit sera à suivre pour ses premiers pas en obstacle ainsi que le ‘Butel’ Ensamo.

 

 

Pretzelle s’est baladé pour ses débuts en steeple, l’emportant de bout en bout. Scaliba a tenté de rejoindre la lauréate au bout de la ligne d’en face mais en vain.

 

 

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Alexis Achard: Un jockey trop oublié.

 

La meilleure note de la journée ira à Law Diva. Partie dernière, la fille de Lawman a ensuite tourné autour des ses onze rivaux pour l’emporter dans le plus commun des canters. Law Diva a permis à Alexis Achard de remporter sa première victoire de l’année…et pourtant Alexis n’est pas le plus mauvais, mais peu médiatisé.

 

 

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Enfin l’écurie Marion, grande adepte de l’hippodrome de l’ile Arrault a remporté la dernière avec Touya Emery monté par Etienne Rongère, jeune jockey prometteur.  Si ses jambes tiennent, cette Touya Emery peut créer une surprise dans une course PMU cet automne.

 

Quelques photos de la réunion :

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Coté corde Ombre de Pêche Has remporte en plat la première
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Parcours d’obstacle refait à neuf. Aucune chute à déplorer !

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Touya Emery s’envole

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Pretzelle se détache
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La belle Urban Hill, fille de Galiléo !

Reportage: Où en sont les travaux sur l’hippodrome de Longchamp un an après…

Depuis notre dernière visite à l’hippodrome de Longchamp, le lieu a bien changé. On commence à deviner les nouvelles tribunes . Il est difficile pour des gens pas du métier de dire si le chantier est à l’heure ou non.
Coté pistes, là aussi on s’affaire sérieusement. Il semble que l’on profite de la fermeture de l’hippodrome et de l’automne pour regazonner les pistes.
Si l’on sait que l’Arc de Triomphe ne se disputera pas avant 2018 à Longchamp, il serait peut être sage de ne courir qu’en Avril 2018, afin que les pistes ne soient pas piétinées trop tôt.

 

 

Voici quelques photos prisent un an après la dernière course disputée sur cet hippodrome.

 

 

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La grande piste reçoit un sacré lifting
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Les tribunes vues de la ligne d’en face
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On gratte les pistes
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Les tribunes poussent
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l’ancienne sortie des chevaux et du rond
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Les tribunes
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On commence a deviner la toiture…
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Ca pousse !
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Les arbres ont été conservés .

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 7. Monquier

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 7 : Monquier

 

Un beau jour de février…direction l’ancien Laval via le train, l’hippodrome se trouvait quasiment en face de la gare . Cette longue sortie m’a permis de faire connaissance avec un cheval dont je suis complètement tombé amoureux…Monquier ! Un fils de Villequier B, donc petit fils de Kerjacques… Ce Monquier , je l’ai découvert à Laval lors des heats d’échauffements…il volait. C’est en l’emportant de loin devant un certain Mourotais que mon cœur s’est mis à battre chaque fois que le cheval de Monsieur Royer foulait une piste.
Après avoir décu deux fois, le poulain reprit avec le printemps le cours de ses succès à …Bihorel les Rouen, Elbeuf , Clairefontaine. Puis,  vint le Grand Jour…Vincennes. Lors des débuts de Monquier dans le temple du Trot, je n’étais pas présent car il y avait course à Ecommoy…Après avoir assuré le jeu simple au PMU et le couplé avec un autre concurrent qu’un ami avait vu gagner en champion à Caen, un dénommé Mon Tourbillon
Résultat des courses : Premier Mon Tourbillon, deuxième Monquier à 13/1…un peu déçu le gars !
La suite de sa carrière a été marquée par des succès, gâchés par des contre-performances souvent inexpliquées. Une de ses meilleures performances fut dans le Critérium Continental
( http://www.letrot.com/fr/fiche-horse/monquier/Y2pbbAAEAQMM/performance/1982-08-22/7500/6/ )
Dans le Prix de Selection 1984 , Monquier fini 3ème en rendant 25 mètres à un certain…Ourasi âgé de 4 ans . Puis après une quatrième place dans le Critérium de Cagnes sur Mer et une victoire à Vincennes, ce fut une fin de carrière triste qui aurait pu lui être évitée…
Monquier n’était pas un Grand Champion, mais un rude adversaire lorsqu’il était au top. Le genre de cheval que l’on aime.
Au haras, la reproduction du bel alezan fut très quelconque. Monquier est mort à 15 ans, mais je n’en connais pas la cause.

 

La suite au prochain épisode ..

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 6. Détroit

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 6 : Détroit

 

Lauréate de l'Arc de Triomphe
Lauréate de l’Arc de Triomphe

 

Confession: Je suis tombé amoureux de Détroit d’une façon malhonnête. Un peu comme si j’avais piqué le coup de cœur d’un autre Turfiste et de plus…d’un ami.
Le jour des débuts de la pouliche de l’écurie Sangster, je n’étais pas présent sur l’hippodrome de Saint Cloud. Mais le soir de la course, j’avais un diner prévu avec le dit ami. A peine rencontré je lui demande:
  • la journée a été bonne sur le plan pécuniaire?
  • Oui ca va j’ai bien touché mais ce qui est mieux c’est que j’ai peut-être vu la gagnante de l’Arc débuter.
  • Elle se nomme comment cette phénomène ?
  •  Détroit !
N’ayant pas l’esprit obtus, le nom de cette pouliche se grave vite dans mes jeunes neurones.
Dès la sortie suivante une nouvelle fois à Saint Cloud la fille de Riverman (tiens tiens) remporte un groupe III, le Prix Fille de l’Air, si je crois me souvenir. Et là ayant écouté l’avis très favorable de mon ami sur les débuts de Détroit, quelques billets s’enfoncent au fond de ma poche. Puis la pouliche gagne à feu Evry avec le regretté Alain Lequeux, puis à Deauville avec Freddy (re- tiens tiens). Enfin les choses sérieuses arrivent avec le Prix de Vermeille sur 2400 mètres, distance jamais abordée par Détroit et là première défaite…3ème quoique finissant de bonne façon, battue par la gagnante du Diane, Mrs Penny
Le doute commence à s’installer chez les turfistes et pronostiqueurs de tous poils, mais pas chez moi !
Une nouvelle fois confiée à Pat Eddery , je note que malgré la mauvaise performance,  son entraineur Olivier Douieb remet le même couple en scène et dans …l’Arc de Triomphe !
Ce jour là, je suis parti à Rouen les Bruyères, car vu le monde à Longchamp,  impossible d’approcher les chevaux, et puis la course était retransmisse dans le hall de l’hippodrome sur les écrans des téléviseurs en noir et blanc!
Aux environs de 16 h départ de l’Arc…au bout de 2 minutes, deux fous furieux se mettent à hurler sous le hall…Allez Eddery, (20 fois) et soudain la délivrance, la belle pouliche surgit et l’emporte bien que devant résister à Argument, Ela Mana Mou termine troisième . Un autre habitué des courses, un peu jaloux de notre réussite,  arrive vers nous et nous demande:
  • C’est qui qui a gagné?
  • La Phène
  • C’est qui la phène?
  • La phène !! Tu sais pas qui c’est ?
Un dialogue de sourds quoi .
Après notre moment de célébrité aux bruyères et la fièvre retombée, nous nous sommes remis au travail avec l’aide de nos jumelles, les poches alourdies de quelques billets .
La suite de la carrière de Détroit, fut en demi-teinte malgré quelques succès à un niveau moindre. Mais en remportant le Prix Foy en septembre à l’âge de 4 ans, l’espoir renait dans notre camp. Mais grosse déception dans l’Arc où la pouliche sombra corps et âme. Sa fin de carrière s’acheva aux U.S.A par une cinquième place dans le Turf Classic à Aqueduct.

 

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La suite au haras a donné lieu à la naissance de quelques bons chevaux dont le Champion  Carnegie (Sadler’s Wells ) lauréat à son tour de l’Arc de Triomphe.

 

Une sacrée pouliche cette Détroit qui restera gravée dans ma mémoire

 

La suite au prochain épisode ..

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 5. Gamélia

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de turfistes. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 5 : Gamélia

 

 

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   Mon histoire d’amour avec la belle alezane au tempérament bien trempé a commencé un jour de semaine. En ces temps là, j’étais fan de l’écurie De Bellaigue ( Clissa, Quioco ) et certainement que j’ai jeté mon dévolu sur cette Gamélia avant tout pour les couleurs qu’elle portait et son fidèle driver, Pierre Léopold Marie.
Notre aventure a duré de longues années. Je me souviens très bien de ses débuts victorieux à Vincennes un jour de semaine à une cote plus que sympathique. J’étais ce jour là chez des amis et j’ai appris le résultat sur RTL à 15 h. Je me remémore où j’étais lors de ce début de phase amoureuse. Faut-il y voir un signe?

 

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 trot.over-blog.comtrot.

La suite a été faite quasiment que de joies. Née de l’union du Dieu Kerjacques et de la très bonne Idumée,  Gamélia ne fut pas qu’une précoce, bien que lauréate du Critérium des 3ans. Après avoir toujours déçue dans le Prix d’Amérique (à l’inverse de sa compagne d’écurie, Gadamès)  la belle alezane triomphe à huit ans sous la selle dans le Prix du Cornulier montée par le fougueux jockey de Tidalium Pélo,  Jean Mary, devant Jeune Orange à Gaston Peltier et Fanacques sur lequel, la jument pris une éclatante revanche sur l’année d’avant où le cheval de l’écurie Georges Dreux l’avait devancé.

 

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Et une fois encore une anecdote: Je peux vous narrer dans qu’elle situation j’étais au moment que j’ai appris que MA Gamelia avait gagné le Prix du Cornulier.
Je me trouvais dans le train qui me ramenait d’une réunion sur l’hippodrome de Rouen les Bruyères. Ayant joué au PMU le matin, je demandais un célèbre turfiste, un dénommé Williams…
– Qui a gagné le Cornulier ?
– Vous ne devinerez jamais ?
  • Aie aie…!
  • C’est qui ?
  • Gadamès !
  • Elle ne courrait pas !
  • Ha non Excuse-moi, Gamélia !
  • Oui , elle l’a fait la crack !
Et ce pauvre ami qui n’en revenait pas alors que la Crack rapportait 3/1 ! Il faut de tout pour faire un monde de turfistes !
La carrière de l’alezane se termina un peu de façon triste avec cependant une deuxième place dans  »L’ile de France » mais il faut dire qu’elle avait tant donné.
Dans cette génération des G, L’élevage De Bellaigue était super armé avec les GOREL, GAMELIA, GADAMES , GAUDEO
Au Haras, Gamélia a produit le bon Talassius, Brettia devenus utiles au Haras.
Ainsi la vie continue de génération en génération…

 

La suite au prochain épisode ..

 

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 4. Ivanjica

Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !

  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 4 : Ivanjica

 

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La belle Ivanjica

 

    Au galop mon premier béguin se nomme Ivanjica de l’écurie Wertheimer . Avant toute chose, je dois dire que Freddy Head et l’écurie des Frères Wertheimer m’ont toujours fait rêver. Mais Ivanjica est mon premier coup de cœur chez les galopeurs. Avant la fille de Sir Irvor, j’ai aimé les Lyphard, Riverman, mais pas tombé amoureux d’eux comme de cette Ivanjica. Je l’avais repéré dans la Poule d’essai des Pouliches. Lauréate du Vermeille à 3 ans, elle déçue ensuite dans l’Arc. La meilleure année d’Ivanjica a été celle de quatre ans où après un printemps difficile, la partenaire de Freddy Head a gagné ‘Le Prince Orange’, suite à cette victoire la pouliche a triomphé à l’issue d’une sacrée fin de course dans le Prix de l’Arc de Triomphe devançant le bon Crow piloté par Yves Saint Martin et le Champion Youth.

 

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Freddy Head et Ivanjica

 

      Lors de sa victoire et bien que sortant de l’armée peu riche…j’avais joué assez cher vu mes moyens sur ‘ma Ivanjica’. Aussitôt le poteau passé, j’étais comme un chien fou. Mais coup de Théâtre à Longchamp…j’ai encore dans les oreilles le grondement de la foule au moment où Freddy, ivre de bonheur, se retrouve les fesses par terre. Ivanjica ayant très envie de refaire un tour de piste avait décidé de faire demi-tour sans son jockey… Lorsque l’on sait que vingt minutes sont autorisées pour le retour aux balances ( pesée et vérification du cheval), presque tout l’entourage et amis se sont lançés sur la piste de Longchamp afin de rattraper la pouliche. Robert Jallu, Henri Van de Poêle, compris. Et moi planté comme un con au milieu du pavillon en me disant pourvu qu’ils la rattrape à temps…Sinon l’oseille va finir chez le guichetier.
Enfin l’histoire se termina comme dans les meilleurs films Américains, Ivanjica fut rattrapée par les hommes de piste à hauteur du célèbre moulin.  Quant à votre serviteur direction la caisse chercher l’oseille après que le rouge soit mis…Ivanjica a terminé sa carrière de course par une troisième place à Laurel Park, puis est entrée au haras où elle a donné quatre produits dont deux vus en course dans des handicaps.

 

La suite au prochain numéro…

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 3. Pot D’Or

 
      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 3 : Pot D’or : Par Buisson d’Or et Appo, par Apple Pie

 

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Pot d’Or -Jean -jacques Declercq et Monsieur Weill après son Grand steeple Chase de Paris 1971
   Les courses d’obstacle ont toujours été ma grande passion. Parmi tous les sauteurs que j’ai vénéré, un cheval m’a vraiment marqué…Pot D’Or, entrainé par Maurice Wallon, le père de Pierre Vallon avec lequel j’ai eu la joie de parler de Pot d’Or. Jean- Jacques Declercq et Pot d’Or était un couple magique, car ce cheval était loin d’être évident. Le hasard a voulu que je sois un jour à Saint Cloud pour faire connaissance avec ce joli poulain bai foncé avec une petite tache blanche sur le front. Résultat: un flash au rond et quelques billets au fond des poches suite à sa victoire sur 2000 mètres à 2 ans. Lors de son passage de 2 à 3 ans, j’ai fais un fixing sur ce poulain appartenant à l’écurie Robert Weill. A tous ceux qui voulaient bien (encore) m’écouter, je ne cessais de leur dire
-Vous allez voir lorsque Pot d’Or va débuter à Auteuil, ca va être un Crack !
Comme prévu, Pot d’Or a débuté dans le ‘Champaubert’ en triomphant…
-Alors , je vous l’avez dis ou non?
Puis le cheval fut dirigé vers le steeple où sa carrière fut remarquable. Le Maurice Gillois à 4 ans en battant un certain Biron. Puis après deux nuits de juin où je n’ai pu trouver Morphée, mon Pot d’Or dispute le Grand Steeple Chase de Paris à …5 ans. On ne pouvait me parler sur l’hipodrome ce jour-là. Il ne s’agissait pas de faire la moindre erreur en course, je devais le monter ‘aux petits oignons’. Je me souviens avoir sauté le Rail-Ditch avec lui.
En fait , j’étais l’entraineur, le jockey, le lad. Après 6500 mètres pendant lesquels  je n’ai jamais tremblé, Pot d’Or a gagné !  Victoire devant les Haroué lauréat en 1968, Morgex lauréat l’année d’après, Huron 1969-1970…Excusez du peu !
Ensuite, Pot d’Or après avoir déçu ( j’ai oublié les échecs) est rentré au haras à 6 ans et fut un super reproducteur aussi bien pour les courses ou le concours hippique. Pot d’Or est mort à 25 ans après avoir donné pléiades de bébés.

 

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Pot d’Or étalon

 

Une course porte son nom à Auteuil. Ce cheval a fait de moi ‘un cheval d’obstacle’. Jamais j’ai retrouvé ensuite un remplaçant à cet authentique Crack, bien que les, Samour, Haroué, Morgex et sans oublier l’A.Q.P.Q.S, Rivoli faisaient partie de mes chevaux de cœur.

 

 

 

La suite au prochain épisode ..

Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 2. Tidalium Pelo

 
      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 2 : Tidalium Pélo

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Photo trouvée sur le site:  http://www.harasdangerville.com/haras.php

 

    Après avoir connu les Sauteurs et Galopeurs,  j’ai fait connaissance bien plus tard avec les  Trotteurs. Les Roquépine, Une de Mai, Upsalin, QuéridoII, Sablon de l’écurie Georges Moreau dont j’étais fan sans oublier Toscan le Montesson. Mais le premier trotteur dont je suis tombé amoureux a été le ‘Grand diable noir’, Tidalium Pelo ! Lauréat sur tous styles de pistes, au monté, attelé, ce trotteur était la force et la beauté. Le modèle qui vous fait aimer le trot.  Bien que la génération des T était remarquable avec les Toscan, Tony M, Tabriz, Tiki R , la vedette méditerranéenne, Tidalium Pelo a gagné Cornulier, Amérique, en Suéde, Italie, Allemagne, Cagnes sur Mer etc etc.
Ce magnifique cheval noir m’a marqué par sa présence majestueuse en piste, sa force et les misères qu’il a pu connaître au cours de sa vie. Je me souviens de lors de l’une de ses victoires dans le Prix d’Amérique,  le jour de l’incident entre Vismie et Une de Mai, avoir fait la ligne droite de Vincennes en poussant ‘mon trotteur’ (côté pelouse) aussi vite que le cheval de Monsieur Lemarié (enfin j’exagère un peu) . Tidalium Pélo a évité la mort en cours de voyage via le train, afin de disputer une course en Italie. On l’a retrouvé en urgence absolue, mais si son compagnon de voyage (Roc Wilkes, je crois) est mort, le ‘Grand Noir’ s’en est sorti. Déception au haras avec le trotteur,  drivé par Jean Mary, qui a eu une descendance disons peu glorieuse.
   Tidalium Pélo est mort le jour de ses 30 ans et a été enterré près de ses propriétaires après une carrière internationale .

 

Pour ceux qui n’ont pas vu cette superbe vidéo : 55 minutes de bonheur.
Attention une petite larme peut couler en fin de vidéo
 

 

La suite au prochain épisode ..

 

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Parce qu’il n’y a pas que Deauville…

 

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   Il est évident que par ces temps de transhumance, l’amateur de courses se dirige plus facilement vers Deauville, Cagnes sur Mer ou bien encore les Sables d’Olonne que vers tous ces petits hippodromes comme celui de Sillé le Guillaume situé dans la Sarthe.
Sillé le Guillaume fait partie de ces champs de courses qui sentent encore bon le cheval et non la flambe…on y mange le cochon grillé autour de la même table accompagné d’une bonne bière, le tout dans la bonne humeur.

 

Photos et notes de cette journée ensoleillée.

 

Kaabamix a permis à sa jeune partenaire, Marion Aubry de remporter sa première victoire. Partie bonne dernière et après une longue course d’attente, Kaabamix s’est imposée en jument déclassée dans un tel lot.
Atchoum de Florida, longtemps à l’arrière-garde, est venu vite en tête aux cotés de Valba Meryl au dernier tour, puis s’est avoué vaincu après une farouche lutte. Deux trotteurs à suivre…
L’ex Macaire, Ombre de Pêche Has montée par Clément Lefebvre s’est montrée le plus fort à la lutte en devançant La Baghera .
Dans l’ultime compétition, le ‘GuillochonLe Boléro du Lys n’a pas laissé passer l’occasion de se mettre en évidence dans un lot où il possédait une belle chance, vu son passé. Thomas Beaurain était ravi de ce succès…nous le serions à moins !

 

 

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Ombre de Pêche Has et Clément Lefebvre.

 

 

 

 

 

 

 

 

Seiches sur Loir: Un hippodrome à connaître (Photos)



  Il serait quand même dommage que ce magnifique endroit finisse en…décharge publique !L’hippodrome de Seiches sur Loir qui se situe au beau milieu de la foret de Boudré est en effet très menacé. Certains grands penseurs et mauvais gestionnaires… n’ont rien trouvé de mieux que de vouloir saccager la nature en voulant vendre cette forêt de pins et par surcroit créer une décharge à cet endroit ! Faut quand même être particulièrement tordu pour penser un seul instant réaliser un tel carnage !
Si vous voulez en savoir plus cliquez sur ce lien.
https://www.facebook.com/login.php?next=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fcollectifpreservonsledomainedeboudre

 

L’hippodrome de Seiches sur Loir possède un sol tel que les jambes des chevaux ne sont pas trop appelées à souffrir en course. On peut présenter Seiches sur Loir comme un savant mélange de Fontainebleau et du Pin au Haras ! Des Tribunes larges et bien couvertes assurent un confort tout relatif pour un champ de course de cette catégorie. Le parcours de Cross ainsi que celui du steeple-chase sont coulants. Les galopeurs semblent assez à l’aise dans les tournants un peu secs (surtout celui du dernier tournant). Question organisation tout est parfait sauf un manque évident de caisses PMH. Un bravo particulier  au responsable de la vidéo qui peu de temps le poteau franchi repasse au public le replay de la course avec la ligne droite plusieurs fois.
Pour résumer: un hippodrome à recommander pour ceux qui aiment les courses « à l’ancienne » avec deux guichets PMH a créer.

Prochaines réunions: 13 novembre et 4 décembre 2016

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Les chevaux qui m’ont fait aimer les courses . No 1. Paraf

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      Nous n’avons pas étudié le cheval dans les mêmes écoles, Monsieur ! Vous étiez à Vaugirard quand j’étais à Saumur. J’apprenais le pas espagnol quand vous débitiez du saucisson sur votre étal, et vous en étiez probablement au steack haché quand j’enseignais le trot raccourci !
  • Jean Gabin, Le Gentleman d’Epsom (1962), écrit par Michel Audiard
    Chaque semaine, je vais essayer de vous parler de mes souvenirs de Turfiste. Cela fait certainement ‘vieux con’, mais il est temps que les ‘jeunes cons’ soient au parfum au sujet des chevaux qui ont comblé mes rêves. Il y aura Trotteurs, Galopeurs et Sauteurs mélangés au gré de mes souvenirs.

 

Numéro 1 : Paraf

 

Tout a commencé avec…Paraf, entraîné par Léon Gaumondy , monté par Jean-Pierre Caresse et appartenant à Monsieur Abadie.
Ce Paraf fut celui qui a déclenché cette folie en moi. Paraf est le premier cheval que j’ai joué et…touché sur l’hippodrome d’Auteuil. Il avait fait une cote de 8/1. C’était un cheval difficile qui souvent se dérobait sur le steeple, mais le lascar avait des moyens. Je me souviens de ses origines…Cambremer et Sita !  Paraf était entrainé par l’homme de Hyères III…que j’ai du voir en course, mais qui m’a moins marqué malgré son immense palmarès. Je ne connaissais rien aux courses et peut-être que son numéro huit m’avait inspiré…et dire que si les 2 francs de ma mère misés sur mes conseils…étaient restés  à l’Open-Ditch, qu’a cette heure vous ne seriez pas entrain de lire cet article . Cela aurait été fort dommage, convenez-en !
De mes débuts, je me souviens des Loto II, Explorateur II, Pansa, Sapin, Santo Piétro le cheval volant, Cacao qui s’est tué à Auteuil et le premier AQPS capable de rivaliser avec ‘ les purs’ , Rivoli paré des couleurs Biron (verte et marron).

 

La suite au prochain épisode ..

Un dimanche à Pipe-Souris!

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L’hippodrome de La Ferté Vidame ou Pipe-Souris du nom de la petite rivière qui passe non loin du champ de courses est un endroit toujours très fréquenté par les aficionados des courses hippiques. Une nouvelle fois le public a répondu présent. Il faut dire que les choses sont bien présentées sur cet hippodrome afin que chacun passe un bel après-midi. Une nouveauté cette année, la construction d’un bâtiment qui regroupe les guichets PMH et les sanitaires . Histoire de grogner un peu, il est dommage que cet ensemble a été réalisé aussi loin du poteau d’arrivée.  En effet ceux qui font les heats d’échauffement sont obligés de traverser tout le public afin de miser. Une fois les jeux faits, il faut refaire le chemin à l’envers pour regarder la course, sinon le joueur n’a pas d’autre choix que de rester dans le premier tournant pour voir comment se comporte son champion. Une chose également à faire connaître: si vous voulez déjeuner sur l’hippodrome à des prix tout à fait corrects, faut mieux arriver une heure avant la première où sinon attendre la troisième…La rançon du succès !
Coté sportif, bon déroulement de la réunion, à part la course d’amateurs où une chute sans gravité pour l’homme et le cheval s’est produite après un faux départ.

 

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La première course disputée au monté a vu la facile victoire de Bonheur du Fossé monté par la jeune Lolita Balayn, qui s’est montrée très patiente . Ce cheval semble en retard de gains.
Dollar Baby de l’écurie Raimond est a reprendre. Un trotteur difficile qui rappelle son père, Quopeck.
Diamant du Chateau et Tzigane du Gueret ont fait connaître leurs moyens mais aussi leurs susceptibilités.
Crooner semblait s’envoler vers la gagne lorsqu’il s’est montré indélicat.

 

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Le Prix Simone de Fontange a réuni un lot de bonne facture. Aida d’Héripré, venue vite en dehors au dernier passage devant les tribunes s’est montrée de loin supérieure à ses rivaux du jour. (Photo ci-dessus)

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Enfin de bons bruits circulaient sur une inédite de l’écurie Victoria Dreams, City Charm, une pouliche tardive bien qualifiée à Caen. Bien que cette maison transcende souvent après deux ou trois courses, on peut dire que la fille de Rocklyn s’est montrée plutôt décevante…à suivre !
Rendez-vous le 21 Août avec la seconde réunion de l’année et les E en piste…a vos jumelles

Photos et notes de la réunion des Andelys !

Dimanche 17 juillet : Les Andelys

 

Tout d’abord bravo pour la présentation et la propreté de l’hippodrome. D’ailleurs le public a répondu présent aux entrées et aux guichets. Il faut dire que dans un tel cadre, il serait vraiment regrettable que les turfistes ne se déplacent pas. Les courses se sont courues sans anicroches avec respect  des horaires.
Une chose à améliorer sur l’hippodrome: créer un peu plus d’ombre avec la plantation d’arbres et quelques bancs .

 

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Passage devant les tribunes au trot monté

 

 

 Voici les photos et notes de cette réunion disputée sous le soleil.

 

 

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Dandy Somolli a enlevé l’épreuve d’ouverture pratiquement de bout en bout face au bon finisseur Dirty Dancing. Certainement là deux poulains utiles.

 

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 Dream Aventure, cette ‘ inédite Victoria Dreams ‘ a remporté Le Prix de la Ville des Andelys en pouliche en retard de gains devançant une excellente Diva de Fourcade

 

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 Brightly Ranais a pris son salut dans la fuite puis a résisté aux superbes fins de course de Bois du Bosnet et de Bernard l’Hermite

 

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 Bombe Pettevinière  a fait sien le Prix Cavalor (Groupe B) dans grande difficulté.

 

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Belle lutte à trois dans la course montée dont sort vainqueur Tiburce de Léau en grande forme actuellement.  Very Nice  Music auteur d’un superbe effort en face,  résiste à Vicomte d’Havane qui a fait un peu le yoyo.

 

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 Vigano Jet a produit une sacrée joie à don driver Christophe Jariel en remportant le Prix Leroy Traiteur. Le bon Américain des Clos a perdu le premier accessit après enquête au profit d’Astor de Rozoy, toujours là. Certainement un lot à suivre de près…

 

Quelques photos de la réunion:

 

◾ Reportage: Où en sont les travaux sur l’hippodrome de Longchamp à mi-juillet

 

 

 

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Ce long weekend du 14 juillet était propice a visiter le futur Longchamp. Les travaux avancent bien.

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On ne devine plus que la sortie allant du rond de présentation aux pistes passant entre les anciennes tribunes et le pavillon resté debout. Les prémices des nouvelles tribunes commencent à prendre forme.

 

 

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Du coté des anciennes écuries se montent de petits bâtiments qui serviront certainement aux contrôles des arrivées des chevaux…
.Voici quelques photos de l’avancée des travaux.